Pierre Colin

Pierre Colin Les Arbres, #9
Pierre Colin Les Arbres, #9

Techniques mixtes : encre d'imprimerie, pierre noire, pastel sec, feuille d'or sur papier 56 * 76 cm

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Pierre Colin, Les arbres, #7
Pierre Colin, Les arbres, #7

Techniques mixtes : encre d'imprimerie, pierre noire, pastel sec, collages, acrylique sur papier 56 * 76 cm

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Pierre Colin, Tryptique jacinthe
Pierre Colin, Tryptique jacinthe

Pierre noire, sur papier Rives blanc, 56 * 76 cm

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Pierre Colin Les Arbres, #9
Pierre Colin Les Arbres, #9

Techniques mixtes : encre d'imprimerie, pierre noire, pastel sec, feuille d'or sur papier 56 * 76 cm

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Diplômé de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris, Pierre Colin a enrichi son travail de différentes approches artistiques et plasticiennes. Il explore de nouveaux territoires et propose une approche picturale originale. L’intégration de pastel sec, d’acrylique, pierre noire, et de différents collages, comme des feuilles d’or ou d’argent, sable, papier chine ou papiers anciens, nous propose des lieux, des espaces où ciels, terres, montagnes, se mêlent, se répondent, se contredisent, créant mouvements et interrogations. En résultent des couleurs qui semblent sortir des entrailles de notre planète pour mieux se confronter voire se fondre aux lumières qui tombent des cieux. Les volumes semblent bouger et sortir d’un nœud unique, matriciel.

Regarder une œuvre de Pierre Colin conduit à se projeter vers un ailleurs infini. Y sont convoqués les émotions et les sens indissociables d’une forme de recherche personnelle. Une œuvre questionnante induisant un mouvement inévitable.

Texte par C. Sportis. 

Collection : "Les Arbres" Pierre Colin dessine des pins maritimes montant jusqu’au ciel, des troncs fins, épais, serrés, les uns contre les autres, parfois peu d’ aiguilles avec les branches derrière les nuages qui dépassent le cadre du tableau. Des branches semblent mortes, elles ne le sont pas, c’est plutôt les aiguilles de pin qui manquent, et il est facile de l’interpréter comme une métaphore de l’absence. Les troncs dépouillés peuvent être considérés comme une mémoire de l’unité, quelques fois avec une poussée, ou autrement une espérance, signe de la vie qui ne cesse pas de reprendre.

Les tableaux rappellent des notes prises dans des moments d’enfance, retrouver les odeurs des pins, de la résine qui suintait le long des troncs, et l'air iodé de la mer si proche. C'est aussi retourner à la source. « Cet arbre n’est pas une chose, mais un être ».